lundi 12 janvier 2015

ne lâche pas ma main

Parce que la vie continue, qu'il faut passer à autre chose.

Ma lecture terminée de ces derniers temps. Ne lâche pas ma main de Michel Bussi aux éditions Presse de la Cité.


Ce qu'en dit la quatrième :
Un couple amoureux dans les eaux turquoise de l’île de La Réunion. Farniente,palmiers, soleil.
Un cocktail parfait. Pourtant le rêve tourne au cauchemar. Quand Liane disparaît de l’hôtel, son mari, Martial Bellion, devient le suspect n°1. D’autant qu’il prend la fuite avec leur fille de six ans.
Barrages, hélicoptères… la course-poursuite est lancée au coeur de la population la plus métissée de la planète.
Et si cette chasse à l’homme, ponctuée de cadavres, dissimulait la plus redoutable des manipulations ?

Mon avis 
En ce moment je lis énormément de Young Adult. Je suis plongée depuis des semaines dans la saga de la maison de la nuit. Cette dernière comprenant 11 tomes, j'ai besoin d'alterner pour ne pas saturer. C'est d'ailleurs ce qui est en train de m'arriver, car je viens d'enchainer 3 tomes d'affiler et je lutte. Bref j'ai ouvert Ne lâche pas ma main dans cet optique.
 J'ai beaucoup entendu parlé de Michel Bussi ( surtout des Nymphéas noirs) on le voit partout en librairie, je ne pouvais pas y couper.   Donc quand je l'ai vu sur les étalages de ma bibliothèque j'ai sauté dessus.
Et, ben je sais pas si c'est sur à une lobotomisation young adulte mais j'ai trouvé l'écriture trop tortueuse, j'ai ressenti un manque de fluidité.
Bon d'abord les multiples point de vue, ça a ses limites. Là pour moi trop de point de vue tue le point de vue, ne pas se perdre en route.
Ensuite, sans trop spoiler, je suis déçue du dénouement... Ouai j'espère un truc plus croustillant.
Bon il y a tout de même des choses que j'ai aimé, j'ai aimé avancer dans l'histoire, j'ai accroché avec certains personnages, le policier notamment. Et surtout, surtout, ce qui m'a touchée dans ce livre, c'est l'histoire familiale qui s'y trame, c'est le lien entre le père et sa fille. Et le gore qui s'insinue dans tout ça.

Voilà, un avis assez mitigé je l'avoues.